« PAROLES À L’ABSENT »

MON AMI Z’IL EST À LA GUERRE !

 

 

1916. Saint-Eustache-la-Forêt. Un dimanche ensoleillé, loin de leur bien-aimé envoyé au front, des femmes chantent leur tendre et fiévreuse attente. Sur une toile de fond aux teintes mélancoliques et pastel de l’impressionnisme français, ces quelques bijoux du rare répertoire pour voix de femmes s’entrelacent avec la douceur du piano et du quatuor à cordes féminin. Pièces sacrées ou profanes et lettres d’Apollinaire s’alternent dans ce programme intimiste où parfois beaucoup de légèreté et de diaphane lumière reflètent l’ambiance de cette guerre vécue loin du front.

PROGRAMME

Chanson perpétuelle (1898), Chant funèbre (1897) / Ernest CHAUSSON (1855-1899)

Inscriptions champêtres (1914), Septuor pour cordes vocales et instrumentales (1909) / André CAPLET (1878-1925)

Trois morceaux : D’un jardin clair (1914), Trois morceaux : Cortège (1914), Pie Jesu (1918)   / Lili BOULANGER (1893-1918),

Trois chansons : Trois beaux oiseaux du paradis (1919), Pavane pour une infante défunte (1899) / Maurice RAVEL (1875-1937)

Messe des pêcheurs de Villerville : Kyrie, O salutaris, Sanctus, Agnus dei (1881) / André MESSAGER (1953 – 1929), Gabriel FAURÉ (1845 – 1924)

En vacances : Valse Romantique (1912) / Déodat de SEVERAC (1872 – 1921)

Au pays où se fait la guerre (1869) / Henri DUPARC (1848 – 1933)

Quatuor à cordes, 2e mouvement : Assez vif et bien rythmé / Clause DEBUSSY (1862 – 1918)

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